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Rayon film hard, tournons-nous cette fois vers le cinéma italien,
avec ce remake très peu politiquement correct de "la belle
et la bête", dans lequel la belle donc se fait copieusement
défourailler par une très virile et costaude bête
dont le charme femme sexy physique est certes moins remarquable que l'endurance...
Réputé pour être super hard de bout en bout, ce film
a été noté 5 étoiles à l'unanimité
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CLARA, 1er récit
Cette semaine nous découvrons une nouvelle héroïne,
Clara, qui vient compléter ma fine équipe de copines coquines...
Je parie que vous ne résisterez pas au charme de cette jolie rouquine
qui vous entrainera dans ne nombreuses aventures!
Votre webmistress, Jane

Cela faisait bien trois quarts d'heure que j'étais assise devant
mon miroir. La fenêtre de ma chambre dévoilait un ciel recouvert
de nuages et teinté de pluie. L'ambiance était plutôt
maussade, rien ne me faisait envie, alors j'avais entamé un consciencieux
brossage de mes longs cheveux roux, les faisant onduler de la main, la
tête inclinée de côté.
Comme cela m'arrive régulièrement, je détaillai
mon corps du regard en même temps, pour en contrôler chaque
parcelle. Je ne suis pas vraiment un mannequin. Mon mètre soixante
me résume assez bien : je suis petite. Petits yeux en amande, nez
court, cou très fin et hanches étroites, bonne baise petits
seins aussi - du 90 B, le format étudiante banale - en bref, les
mecs me disent souvent que j'ai un corps de poupée.
Je passe inaperçue dans les groupes. J'en profite pas mal, en
fait : les mecs lourds ne viennent pas me saouler. Mais je ne crois pas
à la beauté innée. Le charme, ça se travaille.
Il n'est pas impossible de séduire ceux que l'œil remarque,
bonne baise même les plus beaux, du moment que l'on se tient prête.
Cela demande un entraînement régulier, alors devant mon miroir,
je contrôle mon allure.
Pas de cernes sous les yeux (ras), la peau légèrement satinée
(ras), mon visage reste frais (ras), aucune impureté ni pollution
extérieure. Je jette à peine un regard à mon profil
; il demeure fin et élancé, comme il l'a toujours été
par-delà les pires excès. C'est ma botte secrète.
J'entraîne mes sourires et mes expressions ; j'accorde une attention
toute particulière aux regards. Si je ne peux pas me faire comprendre
en un coup d'œil, je cours le risque de perdre un temps précieux
- je déteste autant perdre mon temps qu'être mal comprise.
Au final, devant mon miroir un peu trop large pour mon maigre corps
assis, j'ai surtout constaté à quel point mon physique évolue
peu et admiré la finesse et l'éclat de mes cheveux longuement
brossés - c'est beau, d'avoir vingt-quatre ans - bonne baise jusqu'à ce que mon portable se mette à sonner.
- Salut la chaudasse ! a crié une voix enjouée.(Ça,
c'est ma copine Sandy)
- Va chier, grosse truie.
- Sors tes beaux habits, Clara. On sort.
- Hon-hon (grognement négatif). Pas possible, désolée.
Je suis occupée.
- On me la fait pas, Barbie girl, je te connais. T'es encore vautrée
sur ton parquet à te refoutre du vernis plein les ongles, une connerie
dans le genre.
- Tu m'emmerdes, Sandy. Je suis occupée, un point c'est tout.
- Ou alors tu te chatouilles la minette avec ta cuiller en bois, vilaine
cochonne.
- Va te faire fourrer, vieille frustrée.
- Si tu restes cloîtrée un Samedi, t'étonnes pas
de ne pas avoir une belle queue à ton service.
- Je me procure les queues quand j'en ai besoin.
- Allez, on va tester le pub géant qui a ouvert la semaine dernière.
Je t'attends à l'entrée dans vingt minutes. Te fais pas
prier !
Sandy a raccroché. Quelle pétasse celle-là, toujours
à monter des plans sans demander leur avis aux autres. Je ne supporte
pas qu'on entrave ma liberté, j'avais donc la ferme intention de
continuer à cajoler mes si jolis cheveux et puis, je ne sais pas
ce qui m'a pris. Sur une impulsion j'ai enfilé mon manteau orange,
celui avec une capuche, qui me donne l'air d'un lutin farfelu, et je me
suis élancée vers le pub. Sandy m'a pris le bras et m'a
entraîné à l'intérieur.

L'ambiance était apocalyptique : il y avait un monde fou, produisant
un brouhaha insupportable. Sandy et moi avons trouvé une table
vers le fond, posé nos culs sur les chaises et prié pour
avoir droit à un verre avant la nuit.
On a examiné la déco le temps - interminable - qu'un serveur
nous découvre. C'était plutôt réussi : ils
avaient disséminé des longues tables bordées de chaises
énormes, tout en bois vieilli, entre les murs colorés à
l'australienne. Sympa mais un peu trop grand, et dans tout ce bordel il
fallait gueuler pour se faire comprendre. Du coup, on a vite renoncé
à discuter.
Après peut-être dix minutes, subitement, ma chatte s'est
mise à chauffer sérieusement. J'ai tenté de me calmer,
mais comme il faisait chaud et que les beaux mecs ne manquaient pas, ça
ne s'est pas arrangé. Bientôt, j'avais clairement envie qu'une
bite toute chaude se glisse entre mes jambes, tout de suite.
Je me suis rendu compte que mon regard restait fixé sur un garçon
de belle carrure, seul à sa table dans un coin du pub. Il avait
l'air dans la lune. Je me suis demandé à quoi ressemblait
sa queue. Je me suis demandé comment ça serait de sentir
ses mains sur mon corps, et sa langue sur ma chatte, ça n'a pas
tardé à devenir insupportable.
- Sandy, tu peux me rendre un service ?
- Bien sûr ma pute.
- Tu vois le mec dans le coin, à droite ?
- Tout seul à sa table ?
- Va t'asseoir à côté de lui et fais-le parler.
- Tu veux que je le drague, et c'est un service pour toi ?
Je l'ai laissée s'installer avant d'approcher. Je me suis posée
à l'autre extrémité de la table. Le mec était
surpris que Sandy se soit assise là, il avait l'air de répondre
par pure politesse. J'ai fait semblant d'apercevoir un truc par terre
pour passer sous la table, et j'ai progressé à quatre pattes
vers leurs jambes. Qu'est-ce que j'étais encore en train de faire
? Quand je me tape ce genre de délire, bonne baise j'ai l'impression
d'entendre ma grand-mère, elle me répétait sans cesse
quand j'étais gosse " ma jolie Clarina, quelle bêtise
prépares-tu cette fois ? ".
Je suis arrivée au niveau du mec. Il avait les jambes très
écartées sous la table. Comme s'il m'attendait. J'ai tapoté
la cheville de Sandy pour qu'elle comprenne. Après tout ce que
je lui ai fait, la pauvre a tilté tout de suite et m'a balancé
un coup de pied jaloux. Elle a avancé sa chaise pour que personne
ne puisse apercevoir quoi que ce soit.
J'avais soif de sexe, aussi ai-je posé mes mains bien à
plat sur l'entrejambe du mec. Il a eu un grand sursaut femme sexy. Pas
moyen de lui laisser le temps de réagir : j'ai déboutonné
son jean et baissé le slip. Sa bite s'est dressée sans que
j'ai à la toucher. J'ai ouvert ma bouche, l'engouffrant toute grande.
Elle frissonnait déjà. Le mec a baissé la tête
pour me voir. Il n'osait rien dire ni rien faire. Sandy prenait plaisir
à continuer de le faire parler comme si de rien n'était.
Il s'est brusquement avancé pour mieux me dissimuler. J'ai léché
sa queue, frôlé ses cuisses. Son membre n'était ni
énorme ni minuscule. C'était somme toute une bite raisonnable
par laquelle on se laisserait baiser volontiers. Le mec n'en revenait
pas. Il n'avait toujours pas décidé comment se comporter.
J'ai décidé à sa place bonne baise.
L'avantage d'être petite, c'est qu'on peut se contorsionner facilement.
Je me suis retournée et, prenant appui sur mes bras, j'ai propulsé
mon cul en arrière jusqu'à ce qu'il soit sur ses jambes.
La table me coinçait le dos. J'ai amené mes lèvres
collantes frotter son gland palpitant. D'un grand coup vers le bas, je
me suis empalée sur son dard comme on enclenche une cartouche dans
un chargeur. Je me suis retrouvée avec une excroissance chaude
dans la chatte et ça m'a arraché un cri de contentement
- totalement anodin au milieu du chahut ambiant.
Il a posé les mains sur mes fesses et les a caressées,
mais je dirigeai. Bloquée par la table, je procédais lentement,
faisant descendre mon trou par un mouvement enroulé des hanches.
Sa queue faisait finalement un bon diamètre et mon minou est plutôt
étroit, elle m'écartait largement les lèvres. Quelle
belle idée j'ai eu de venir me frotter sur sa queue ! Les bites
sont toujours plus fermes quand on les stimule en public, sous le risque
d'être surprises. Ah, qu'est-ce que j'aime la fantaisie des bonne baise ! Les queues y sont de la meilleure qualité.
Les sensations étaient fortes et piquantes. Je me sentais envahie.
En plus mes bras fatiguaient, ce qui ajoutait au délice. Le mec
avait les jambes qui tremblaient de plaisir. Cette pute de Sandy m'a caressé
l'intérieur de la cuisse pour m'émoustiller. Encastrée
dans un espace restreint, concentrée sur les décharges électriques
engendrées par les entrées/sorties du membre brûlant,
je commençais à sentir une jouissance croissante. Mes jambes
s'écartaient de plus en plus pour inviter mon visiteur à
approfondir sa progression.
D'un seul coup, les mains m'ont repoussé. Le mec m'a mis un doigt
dans le cul et juste après, il a amené mon anus vers sa
bite où il m'a empalée de nouveau. Les sensations sont devenues
explosives. La queue écartait des chairs extrêmement resserrées,
c'était aussi douloureux que jouissif. L'étroitesse du lieu
ne semblait pas la déranger, elle forçait toutes les résistances
qui se dressaient sur son passage. On ne m'avait jamais défoncé
le cul à ce point.
La main baladeuse n'a pas tardé à me stimuler le clitoris,
et comme Sandy la femme sexy a un long passé dans la pratique du
clito les stimulations mêlées m'ont fait jouir en deux minutes.
J'ai crié abondamment sous la table.
Au bout d'un moment le mec m'a repoussé et m'a attirée
vers lui. Il a agrippé mes cheveux et a éjaculé dessus.
Le petit salaud ; je l'avais surpris et mis mal à l'aise, il voulait
me gêner à mon tour. Seulement, je suis très attachée
à mes cheveux. Pour me venger, j'ai attrapé sa queue et
l'ai sucé jusqu'à la moelle. Ma bouche est aussi petite
que le reste, c'est vrai ; mais ça n'empêche rien. Surtout
que la queue devenait molle et prenait beaucoup moins de place.
Peu importait : j'ai tété sa nouille ramollie pour la
réchauffer, je lui ai léché les couilles tout en
le branlant, jusqu'à ce que sa bite gonfle à nouveau. Il
a cru à son bonheur mais j'aurais le dernier mot : je l'ai sucé
à grands allers-retour de gorge, mes mains ancrées dans
ses fesses à travers son jean, je l'ai laissé profiter du
spectacle de ma chevelure déployée sur son entrejambe, bonne baise qui ondulait épisodiquement.
Ça a dû le stimuler pas mal, parce qu'il n'a pas été
long à éjaculer.
D'abord j'ai pensé boire tout ça. J'avais bien mérité
un repas reconstituant. Au lieu de ça, j'ai dirigé sa queue
vers son sweet-shirt et l'ai laissé déverser sa semence
sur ses fringues. Je me suis retirée à reculons, et à
ce moment-là seulement, je me suis rendu compte que Sandy n'était
plus là.
Elle m'a expliqué qu'elle était partie pendant ma deuxième
sucette. Le gars était en telle extase qu'il avait fermé
les yeux et rejeté la tête en arrière. Les clients
des tables voisines ont dû bien rigoler en voyant le tapis de cheveux
roux bonne baise sur son entrejambe.
Ah, sacrée Sandy ! Elle est marrante, on s'éclate bien toutes
les deux.
Bon, faut que je range cette feuille avec les autres. A une époque,
j'avais un système de notation pour les classer. Voyons les autres.
Faudra que je les compte, un de ces jours. Alors…
Pff, c'est sans espoir, y'a bien deux cent feuilles dans cette boîte.
Je renonce. bonne baise sur maxysexy
Je les écris bien plus vite que je ne les relis. Ça fera
une expérience anonyme de plus dans la pile.
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