C’est un rendez-vous connu, et très fréquenté, un immense parking, non loin d’un gigantesque centre commercial, aux limites nord de la ville. Chaque samedi soir, c’est un peu la ronde, on mate au travers des vitres des voitures. Ce sont surtout des homos qui se draguent, mais de temps à autre, il se produit une surprise, ce fut le cas.
Ce soir-là, j’ai été témoin ainsi qu’acteur… à mon corps défendant, coup de bol, tant mieux pour moi, la vie est parfois si triste, alors il faut sauter sur chaque occasion qui se présente, on ne sait jamais de quoi le lendemain sera fait.
Je suis arrivé, seul, dans ma voiture. J’étais assez excité, un peu auparavant, je m’étais masturbé sans jouir, j’avais encore les couilles pleines de jus. J’ai toujours des magazines de cul qui traînent dans ma bagnole, évidemment, je les planque lorsque quelqu’un d’autre m’accompagne.
Sur le parking, il y avait le lot classique d’automobiles qui se tournent autour. Je me suis dit :
« Les habituels, des homos surtout, des mecs à la recherche d’une queue et d’un moment agréable ! »
Pourtant rapidement, j’ai remarqué ce véhicule autour duquel s’était formé un attroupement. Ca, c’était inhabituel.
Gardant mon sang froid, j’ai tranquillement garé ma caisse, puis j’en suis sorti. Il n’y avait que des hommes autour de cette voiture. J’ai continué mon approche.
Alors j’ai vu que les types étaient tous en train de se branler. Placé derrière certains, je me suis haussé sur la pointe des pieds, j’ai regardé et j’ai découvert qu’à l’intérieur un homme caressait le sexe d’une femme.
L’ampoule intérieure était en fonctionnement, on y voyait comme en plein jour.
La femme avait les cuisses écartées, ne portait pas de culotte, et sa jupe était relevée jusque son ventre. L’homme avait introduit plusieurs doigts dans son vagin en même temps qu’il lui branlait le clitoris avec un autre doigt. L’homme était très concentré sur ce qu’il faisait tandis que la femme avait les yeux fermés et qu’elle s’abandonnait entièrement.
Elle portait un tee-shirt blanc, largement relevé jusqu’au cou, et pas de soutien-gorge en dessous. De ce fait, on voyait sa poitrine, elle avait des seins très ronds et très fermes, ce qui ne faisait que rajouter à la beauté du spectacle.
Ce fut le moment qu’elle choisit pour se caresser les tétons, toujours les yeux fermés, tandis que l’homme continuait de lui masser le clitoris.
Elle avait des cheveux courts, blonds et décolorés. Je l’ai bien regardée, je lui donnais entre trente et quarante ans.
J’ai supposé qu’ils étaient mari et femme, mais je n’étais sûr de rien. C’était la première fois que j’étais le témoin d’une telle scène en cet endroit. J’avais déjà vu pas mal de types se draguer, et même des couples, mais jamais encore, je n’avais été le témoin d’une véritable relation sexuelle au sein d’un véhicule.
J’ai pris une cigarette dans mon paquet. Je l’ai allumée. J’ai continué de regarder le spectacle offert par ce couple, tranquillement, en fumant.
Evidemment, je bandais, mais je gardais aussi mon calme, pas comme certains qui, se comportant comme des bêtes, avaient quasiment collé leur bite raide sur la vitre de la voiture, juste au-dessus du corps de cette femme. Je m’étais même mis en retrait, après avoir bien regardé, quelques mètres derrière tout le monde. Ca ne m’empêchait ni de voir, ni d’éprouver de réelles sensations.
L’homme continuait de caresser cette femme, visiblement, elle y prenait plaisir, tout comme les étranges chevaliers servants qui entouraient le véhicule. Tout cela a duré de très longues minutes. A son tour, la femme a fait jaillir le sexe de l’homme hors du pantalon, puis elle a commencé à le branler. Cette fois elle était plus attentive, elle masturbait son compagnon, qui lui même continuait de lui masser le clitoris. Accessoirement, ils se sont roulés quelques pelles mais là n’était pas l’essentiel.
Le plus important évidemment, c’est que l’homme avait la queue à l’air et bien raide, la femme le branlait vigoureusement, tandis qu’il continuait de lui caresser la chatte.
C’est toujours très excitant de voir un couple se donner en spectacle et s’offrir l’un à l’autre du plaisir.
Déjà des hommes avaient joui, y compris sur la carrosserie du véhicule. Le sperme coulait sur le métal. Au visage de la femme, j’ai compris qu’elle venait de jouir. Je n’étais pas assez prêt de son sexe pour en avoir la confirmation, je pouvais seulement deviner.
Il s’est écoulé quelques minutes, elle semblait reprendre ses esprits. Elle a ensuite ouvert la porte près d’elle. Les hommes, collés au plus près, ont immédiatement reculé, le tout dans un très lourd silence.
Alors la femme est sortie du véhicule. Les autres mecs étaient si étonnés, qu’elle agisse de la sorte, qu’ils n’ont même pas bougé. J’ai tout de suite pensé qu’elle prenait de gros risques, mais je n’ai pas eu le temps de trop réfléchir que déjà, se frayant un passage, elle se dirigeait vers moi, je fus le premier surpris.
A peine le temps de gamberger, elle venait de se mettre à genoux.
Sous le tissu de mon pantalon, j’avais mon sexe à demi bandant. Elle a fait glisser la fermeture éclair. Son compagnon était encore dans la voiture, tous les autres s’étaient tournés vers moi. Ils ne bougeaient pas, m’observaient. Mon sexe a rapidement jailli. Elle a entouré ma queue de ses doigts. Déjà, elle me pressait les couilles.
Elle a ouvert ses lèvres. Elle a immédiatement absorbé ma queue puis elle a commencé à me pomper. Elle m’a véritablement taillé une pipe, j’en étais presque gêné. Peu à peu, tous les hommes sont venus, debout, s’agglutiner autour de cette femme encore à genoux.
Je n’avais pas joui pourtant je me suis retiré. Chaque homme tenait son sexe en érection entre ses doigts et se branlait. Je regardais.
A présent, elle passait d’une queue à l’autre. Elle pompait pendant un court instant, puis elle passait à une autre queue. En même temps, elle jouait des doigts. Chaque instant, elle avait une pine en main. Ce qui fait qu’elle en suçait un pendant qu’elle en branlait deux autres.
Nous étions une dizaine, tous y sont passés, certains ont même joui dans sa bouche et sur son visage, ils furent incapables de se retenir, car bien trop excités. Elle s’est empressée d’avaler le jus. Mais elle en voulait plus. Elle avait réellement le feu au cul, cette femme, et c’est elle qui menait la danse !
Elle s’est relevée, est retournée vers la voiture. Elle s’est positionnée devant le capot, a posé ses deux mains sur la tôle, a plié son corps, en partie, elle a surtout soulevé sa jupe, se débrouillant pour la bloquer à hauteur de son ventre. Son compagnon, toujours assis à la même place dans le véhicule, la fixait du regard, il était stoïque et se branlait...
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