LA TENTATION
Connaissez-vous la phrase d’Oscar Wilde ?
« Je résiste à tout sauf à la tentation ! »
Longtemps je me souviendrai de l’odeur de cet homme, et de sa couleur surtout. Il m’a fait jouir comme une folle. Et dire que je suis une femme mariée, j’ai pourtant succombé à la tentation.
J’étais en vacances avec mon mari dans un camping du sud de la France. Non loin, il y avait un bois, très dense, uniquement composé de pins. Il faisait presque nuit lorsque je l’ai rejoint, dès le matin il m’avait donné rendez-vous.
Torturée tout au long de la journée, mes désirs ont été les plus forts lorsqu’il s’est agi d’aller le retrouver. Tous mes sens en éveil, je m’y suis donc rendue, à ce rendez-vous. J’étais excitée, un peu comme une jeune femme lorsqu’elle se rend à son premier rendez-vous. Pour moi, c’était une véritable aventure.
Il était là, il m’attendait. J’étais court vêtue, il faisait encore très chaud, malgré que le jour ait presque disparu. Lui aussi était peu vêtu. Je me souviens très bien qu’il portait un short et un tee-shirt. J’avais une jupe très courte et une culotte, un tee-shirt aussi mais pas de soutien-gorge. Lui n’avait rien sous le short… je ne le savais pas encore mais j’allais le découvrir.
- On marche un peu ? m’a-t-il proposé.
- Oui, ai-je répondu.
Tous les deux mariés, alors que nous nous enfoncions plus profondément dans le bois, la conversation a d’abord roulé sur comment chacun s’était débrouillé pour venir au rendez-vous. Plus l’on s’enfonçait dans le bois et plus les bruits du camping nous paraissaient lointains, ils étaient de plus en plus sourds.
Il s’est arrêté, en cet endroit il y avait un pin plus grand que tous les autres. Tout s’est passé très vite. Il a posé ses lèvres sur mes lèvres. A peine venait-il de le faire que j’ai commencé à fondre. Tout de suite, il m’a prise dans ses bras puis collée contre l’arbre avant de plonger sa langue entre mes lèvres pour chercher ma propre langue. Déjà son odeur m’enivrait.
C’est vrai que les hommes noirs ont une odeur différente des hommes blancs. Aucun racisme de ma part, c’est ainsi. En tous les cas, lui contre moi, serrés au plus près, son odeur me fit chavirer. J’étais prête aux pires folies.
Je venais d’ouvrir ma bouche, déjà sa langue pénétrait au plus profond à la recherche de ma langue, alors nos langues se sont croisées tandis que le bout de ses doigts couraient sur mon corps. Mes tétons s’étaient redressés sous le tee-shirt, signe chez moi que je suis sous l’emprise d’une formidable excitation. Puis ses doigts sont remontés sous le tee-shirt. On continuait de s’embrasser et de se rouler des pelles.
Il a glissé une première main sous le tissu, a rejoint mes deux seins. Il a commencé à me peloter la poitrine. J’avais fermé les yeux. Je ne savais déjà plus où j’étais. Il était en train de me caresser. J’étais de plus en plus excitée. Je me suis légèrement dégagée de son emprise.
J’ai laissé filer une main en direction de son ventre. Avec mes doigts, j’ai commencé à le caresser, moi aussi, sous le tissu. J’aimais son poitrail, il était musclé. J’ai d’abord caressé sa peau à hauteur du nombril. Mais j’étais bien trop excitée pour seulement en rester là. Il me suffisait de glisser encore un peu, avec tous mes doigts, pour arriver à hauteur de son sexe, d’autant que son short était court.
J’ai faufilé ma main sous le tissu. Et surprise, j’ai découvert qu’il n’y avait rien d’autre que son sexe.
Sa queue était déjà là, directement au bout des doigts. Il n’était pas encore en érection, enfin pas tout à fait. J’ai serré mes doigts sur son engin. Et j’ai commencé à le branler. Ses doigts aussi avaient atteint mon entrecuisse.
J’ai moi-même enlevé ma culotte. Elle est tombée sur le sol. ..........................................
<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<LA SUITE UNE PROCHAINE FOIS>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> |